Crise sanitaire et marché immobilier: l’impact sur le volume de transaction

par | Fév 5, 2021 | Marché Immobilier

La crise économique et sanitaire sans précédent que traverse notre pays touche tous les secteurs et l’immobilier ne fait pas exception. Le premier impact se mesure sur le volume des transactions. Tour d’horizon.

Le volume de vente dégringole rapidement

Lors de la première période de confinement, de mars 2020 à mai 2020, le marché immobilier a été contraint de stagner et le volume des transactions immobilières a chuté de 80 %. Par la suite, l’immobilier prioritaire s’est régulièrement redressé. Le rebond est principalement dû à la reprise des transactions immobilières suspendues, bloquées depuis deux mois et n’ayant pu être finalisées faute de signatures, documents, documents, diagnostic. Enfin, en termes de chiffres, la reprise est timide et compte tenu du caractère totalement inédit de cette crise, il est difficile de prévoir avec précision le développement des activités.

Les prix ont connu une augmentation

En revanche, la courbe des prix est actuellement indifférente à la baisse des ventes. En effet, si les prévisions indiquaient une baisse assez importante des conditions immobilières en octobre 2020, les notaires ont même remarqué la poursuite de l’évolution des prix grâce à des indicateurs avancés basés sur les précontrats. Les dernières tendances montrent une augmentation globale de 5,9 % en un an (le marché des appartements a progressé de 5,6 % et le marché du logement de 6,3 %). Depuis, le rythme de croissance s’est poursuivi.

La première raison est la pénurie persistante de l’offre dans toute la région, qui a accru la pression sur les prix. Ensuite, le resserrement des normes de crédit bancaire a poussé les acheteurs les plus humbles à se retirer du marché, mais du coup, la proportion des ménages les plus riches est devenue trop élevée, ce qui a automatiquement conduit au bas de la courbe. Au final, il semble que les vendeurs ne succombent pas à la morosité de l’environnement, mais proposent des produits à des prix encore très ambitieux.

Les résidences principales ont la côte

Sans surprise, pour de nombreux Français, l’enfermement provoqué par le premier internement est très difficile. La première raison de cet inconfort était que la maison était trop petite, puis la pire expérience était le manque d’espace extérieur. En effet, pendant ces 56 jours, aucun citadin n’a rêvé d’un jardin ou d’un bain de soleil ? Bien que pour beaucoup de gens, l’objectif d’achat n’ait pas changé avant et après l’accouchement, beaucoup de gens pensent que leur maison actuelle n’est pas adaptée pour vivre en couches et espèrent donc accélérer ce changement.

Les résidences secondaires prisées par les cadres

Quant au marché de la résidence secondaire, il semble que l’expérience de la restriction à nouveau ait suscité de nouveaux souhaits de la part des acheteurs potentiels. Le besoin d’une résidence secondaire pour devenir cadre. Pendant longtemps, en raison des coûts d’entretien, la deuxième maison a été considérée comme une restriction, de sorte que les jeunes cadres ont toujours eu tendance à prendre des vacances dans des endroits éloignés. Cependant, les conditions de santé, l’incertitude des voyages à l’étranger et la menace d’un nouveau blocus ont poussé les gens à racheter une résidence secondaire.